Villes

 

 

Aujourd'hui, avec 24257 habitants (recensement de janvier 2010) et ses 4 730 ha, la ville du Robert représente l'une des plus grandes villes de la côte Est et de La Communauté d'Agglomération du Pays Nord. Situé à la porte du périmètre communautaire, proche de la deuxième ville de l'île, le Robert a toujours été animé d'une grande ambition. La baie est dotée d'une dizaine d'ilets (Petit Vincent, Petite Martinique, à Eau, aux Rats, Chancel, Petit Piton, Boisseau, Madame, De la Grotte, Loup Garou). Ces îles offrent des vues, des plages et des vestiges remarquables. Il est possible de faire de splendide marche à la forêt de Bois de Pothaux qui s'étale sur 268 hectares, sillonnés de traces. On y retrouve la mangrove et la petite plage de sable fin de l a Pointe Banane qui offre un panorama splendide sur la Presqu’île de la Caravelle. La plage de la Pointe Larose est très prisée des connaisseurs.

 

La commune du Vauclin a été construite sur un ancien site amérindien, c’est en effet l’un des derniers lieux occupés par les Indiens Caraïbes jusque dans les années 1710.
Elle est érigée en commune en 1837 et hérite son nom du Seigneur Vauquelin qui y possédait de grandes plantations de café, cannes à sucre et de tabac. La commune suivra le déclin de l’industrie du sucre pour devenir aujourd’hui une petite commune de pêche et d’agriculture. Aujourd'hui, avec une population d'environ 9000 habitant appelés les Vauclinois, sur une superficie de 39km² ; La commune se situe sur la côte Sud Est de la Martinique entre le François, le Marin et Rivière Pilote. Elle offre une grande diversité de paysages entre vert émeraude et bleu turquoise.
Le Vauclin ouvre les portes des plages du Sud de la Martinique, le Cap Macabou est d’ailleurs le point de départ (ou d’arrivée) de la randonnée de la Trace des Caps.
Une plage nommée Pointe Faula, réputée pour son fond blanc qui offre un lagon peu profond aux eaux tièdes sur plusieurs centaines de mètres, bordée de cocotiers tordus c’est une plage de toute beauté. C’est aussi l’un des meilleurs spots de la Martinique et promet des sensations fortes aux amateurs de sport de glisse. Commune agricole, sa principale ressource reste la pêche artisanale. Chaque jour le marché aux poissons attire de nombreux connaisseurs martiniquais venus des quatre coins de l’île pour s’approvisionner en poissons, langoustes, chatrous ou lambis.

Alors que les Caraïbes ont privilégié la côte au vent (côte atlantique) et le sud de l'île pour leurs implantations, les colons français s'installent dès 1635 sur la côte-sous-le-vent (côte caraïbe) sur le site de Saint-Pierre, par la construction d'un fortin à l'embouchure de la rivière Roxelane. Néanmoins, les Hollandais et les Anglais, les colons s'intéressent rapidement à ce site stratégique situé à l’entrée de la plus grande baie de l’île. Le site est aisé à défendre et bien protégé des tempêtes, ce qui n'est pas le cas de la rade de Saint-Pierre. Fort-Royal, devenu Fort-de-France en 1807, est marquée dès la fondation de la colonie, par sa rivalité avec Saint-Pierre et par les catastrophes naturelles qui ont dévasté la cité à plusieurs reprises. C'est l'éruption de la montagne Pelée en 1902 qui, en dévastant Saint-Pierre, consacre Fort-de-France comme ville capitale de la Martinique. Ainsi les migrants du nord de l'île arrivent massivement à Fort-de-France, qui récupère l'ensemble des fonctions portuaires, industrielles et de direction économique et commerciale de l'ile. 
En tant que chef-lieu de la collectivité territoriale de Martinique, la ville concentre d'importantes fonctions administratives, militaires et culturelles. C'est aussi un pôle économique, commercial et portuaire majeur de l'archipel des Petites Antilles.  Cependant, Fort-de-France est au cœur d'une conurbation de 165 500 habitants, incluant la commune limitrophe du Lamentin où se situent d'importantes zones d'activités et l'aéroport international Martinique Aimé Césaire, la commune de Schœlcher, ville universitaire, et la commune de Saint-Joseph.

Fort-de-France a changé plusieurs fois d'appellation : les Français baptisent le site du nom de Cul-de-Sac Royal (1635-1672), il devient la paroisse puis la ville de Fort-Royal (1672-1793) avant de devenir Fort-de-la-République ou République-Ville à la suite de la Révolution (1793-1794). La ville redevient Fort-Royal (1794-1807) et enfin Fort-de-France depuis 1807.

Le Prêcheur est située au nord de Saint Pierre sur la côte caraïbe au pied de la Montagne Pelée. Les premiers colons s'y installent dès 1640 mais il faut attendre 1680 pour qu'un véritable bourg se constitue. Une sucrerie y est fondée dès 1658 mais la petite ville vit essentiellement de la pêche et de l'agriculture au cours du XVIIIème et XIXème siècle. La production locale est alors acheminée à Saint Pierre, véritable capitale de la Martinique jusqu'à sa destruction totale le 8 Mai 1902.

Avec ses 1632 habitants, elle est la 6068ème commune de France, la 30ème de Martinique. La commune a une superficie de 29.92 km2, la densité de la population est de 54.5 ha/km2. Parmi les villes les plus proches se trouvent Saint Pierre qui se situe à 8.9 km, Grand-Rivière est la seconde commune voisine à 9.5 km et Carbet à 10.6 km.
Le Prêcheur est aujourd'hui un petit village de pêcheurs qui reste souvent oublié des touristes du fait de son relatif isolement en bout de route. Pourtant cette partie de la côte bénéficie d'un climat particulièrement sec et ensoleillé et les deux plages de sable noir de l'Anse Céron et de l'Anse Couleuvre comptent parmi les plus sauvages et les plus belles de l'île. Parmi les choses à voir ou faire on citera, la visite de l'ancien domaine de l'Habitation Céron, ou encore le clocher datant de 1644, le plus vieux de Martinique... Les amateurs de randonnée seront comblés avec le sentier long de 15km de qui rejoint Grand Rivière.

Le bourg de La Trinité prit naissance en 1658 avec l'installation des colons à l' entrée de la petite presqu' île ou ils édifièrent une chapelle en bois au pied de la colline où se situe le fort Sainte-Catherine édifié la même année.
La Trinité faisait alors partie de la Cabesterre. C' est en 1684 que La Trinité fut érigée en paroisse par la réunion des quartiers Petit Brésil, la Citerne et Rue-Paille. La commune doit alors son développement à la production de cacao, de coton, de sucre qui fait affluer commerçants, marchands et acheteurs. La grande baie naturelle prédestinait le quartier à devenir un port fréquenté où bon nombre de vaisseaux, en provenance de Nantes notamment, pouvaient y accoster en toute sécurité. Trinité devient alors, du XVIIe siècle au XIXe siècle, un port stratégique de la côte atlantique.

La commune de Trinité se situe sur le littoral atlantique et comprend la Presqu'île de la Caravelle et le bourg de Tartane. Territoire des indiens caraïbes, le lieu, stratégique pour le contrôle de la façade martinime orientale de l'île.

Aujourd'hui la commune compte encore une usine de sucre - Le Galion - La dernière de Martinique. D'un point de vue touristique, la Trinité propose un large inventaire de choses à voir ou faire...  avec les plages des Raisiniers ou de Cosmy, les Anses de la Brèche, de l'Etang ou de Bonneville à proximité de Tartane, agréable petit village de pêcheur. La Presqu'île de la Caravelle propose aux marcheurs de très beaux sentiers de randonnée offrant de magnifiques panoramas sur un littoral resté très sauvage car protégé. C'est d'ailleurs ici dans la végétation luxuriante que se cachent les vestiges du Château Dubuc, ancienne propriété de la famille de planteurs sucriers et haut lieu de contrebande. Enfin, les surfeurs trouveront à l'Anse Bonneville l'un des spots les plus réputés de Martinique.

Situé dans une baie propice au mouillage des navires, le territoire du Marin est constitué d'une série de mornes peu élevés. Attestée, sous le nom de Cul-de-sac de Saint-Étienne du Marin, par le dénombrement de 1664 ordonné par Colbert, l'occupation européenne du site est l'une des plus précoces de l'île. Dès 1728, le quartier de Sainte-Anne est détaché de celui du Marin. Le port fréquenté par des navires marchands, est pourvu, en 1731, d'une lieutenance royale.
L'activité principale des Marinois devient le commerce. De par la présence de la batterie de la Pointe-Borgnesse, le Marin est le théâtre de nombreux affrontements entre Français et Anglais, du XVII au XIX siècle. Erigé en commune en 1839, Le Marin se développe, grâce à l'implantation d'un artisanat du travail du bois et par la création, en 1869, d'une usine sucrière, qui draine rapidement une part importante de la main-d'oeuvre régionale. Le bourg est entièrement détruit par les cyclones de 1891 et de 1903. La fermeture de l'usine, en 1969, provoque une grave crise dans l'économie de la commune, qui emprunte dès lors de nouvelles voies d'expansion, facilitées, en 1974, par son accès au rang de sous-préfecture.

Aujourdh'ui le Marin, avec son Port de Plaisance, son Port de Pêche et de Commerce en perpétuelle modernisation, son Centre de Carénage qui bientôt recevra d’importantes infrastructures permettant de caréner des bateaux jusqu’à 440 tonnes, est devenu le deuxième port maritime de la Martinique après Fort-de-France.