Villes

 

 

Aujourd'hui, avec 24257 habitants (recensement de janvier 2010) et ses 4 730 ha, la ville du Robert représente l'une des plus grandes villes de la côte Est et de La Communauté d'Agglomération du Pays Nord. Situé à la porte du périmètre communautaire, proche de la deuxième ville de l'île, le Robert a toujours été animé d'une grande ambition. La baie est dotée d'une dizaine d'ilets (Petit Vincent, Petite Martinique, à Eau, aux Rats, Chancel, Petit Piton, Boisseau, Madame, De la Grotte, Loup Garou). Ces îles offrent des vues, des plages et des vestiges remarquables. Il est possible de faire de splendide marche à la forêt de Bois de Pothaux qui s'étale sur 268 hectares, sillonnés de traces. On y retrouve la mangrove et la petite plage de sable fin de l a Pointe Banane qui offre un panorama splendide sur la Presqu’île de la Caravelle. La plage de la Pointe Larose est très prisée des connaisseurs.

 

Le Prêcheur est située au nord de Saint Pierre sur la côte caraïbe au pied de la Montagne Pelée. Les premiers colons s'y installent dès 1640 mais il faut attendre 1680 pour qu'un véritable bourg se constitue. Une sucrerie y est fondée dès 1658 mais la petite ville vit essentiellement de la pêche et de l'agriculture au cours du XVIIIème et XIXème siècle. La production locale est alors acheminée à Saint Pierre, véritable capitale de la Martinique jusqu'à sa destruction totale le 8 Mai 1902.

Avec ses 1632 habitants, elle est la 6068ème commune de France, la 30ème de Martinique. La commune a une superficie de 29.92 km2, la densité de la population est de 54.5 ha/km2. Parmi les villes les plus proches se trouvent Saint Pierre qui se situe à 8.9 km, Grand-Rivière est la seconde commune voisine à 9.5 km et Carbet à 10.6 km.
Le Prêcheur est aujourd'hui un petit village de pêcheurs qui reste souvent oublié des touristes du fait de son relatif isolement en bout de route. Pourtant cette partie de la côte bénéficie d'un climat particulièrement sec et ensoleillé et les deux plages de sable noir de l'Anse Céron et de l'Anse Couleuvre comptent parmi les plus sauvages et les plus belles de l'île. Parmi les choses à voir ou faire on citera, la visite de l'ancien domaine de l'Habitation Céron, ou encore le clocher datant de 1644, le plus vieux de Martinique... Les amateurs de randonnée seront comblés avec le sentier long de 15km de qui rejoint Grand Rivière.

Situé dans une baie propice au mouillage des navires, le territoire du Marin est constitué d'une série de mornes peu élevés. Attestée, sous le nom de Cul-de-sac de Saint-Étienne du Marin, par le dénombrement de 1664 ordonné par Colbert, l'occupation européenne du site est l'une des plus précoces de l'île. Dès 1728, le quartier de Sainte-Anne est détaché de celui du Marin. Le port fréquenté par des navires marchands, est pourvu, en 1731, d'une lieutenance royale.
L'activité principale des Marinois devient le commerce. De par la présence de la batterie de la Pointe-Borgnesse, le Marin est le théâtre de nombreux affrontements entre Français et Anglais, du XVII au XIX siècle. Erigé en commune en 1839, Le Marin se développe, grâce à l'implantation d'un artisanat du travail du bois et par la création, en 1869, d'une usine sucrière, qui draine rapidement une part importante de la main-d'oeuvre régionale. Le bourg est entièrement détruit par les cyclones de 1891 et de 1903. La fermeture de l'usine, en 1969, provoque une grave crise dans l'économie de la commune, qui emprunte dès lors de nouvelles voies d'expansion, facilitées, en 1974, par son accès au rang de sous-préfecture.

Aujourdh'ui le Marin, avec son Port de Plaisance, son Port de Pêche et de Commerce en perpétuelle modernisation, son Centre de Carénage qui bientôt recevra d’importantes infrastructures permettant de caréner des bateaux jusqu’à 440 tonnes, est devenu le deuxième port maritime de la Martinique après Fort-de-France.