Villes

 

 

Aujourd'hui, avec 24257 habitants (recensement de janvier 2010) et ses 4 730 ha, la ville du Robert représente l'une des plus grandes villes de la côte Est et de La Communauté d'Agglomération du Pays Nord. Situé à la porte du périmètre communautaire, proche de la deuxième ville de l'île, le Robert a toujours été animé d'une grande ambition. La baie est dotée d'une dizaine d'ilets (Petit Vincent, Petite Martinique, à Eau, aux Rats, Chancel, Petit Piton, Boisseau, Madame, De la Grotte, Loup Garou). Ces îles offrent des vues, des plages et des vestiges remarquables. Il est possible de faire de splendide marche à la forêt de Bois de Pothaux qui s'étale sur 268 hectares, sillonnés de traces. On y retrouve la mangrove et la petite plage de sable fin de l a Pointe Banane qui offre un panorama splendide sur la Presqu’île de la Caravelle. La plage de la Pointe Larose est très prisée des connaisseurs.

 

La ville de Les Anses d’Arlet est située au sud-ouest de la martinique. Entre la mer des Caraïbes et les villes limitrophes du Diamant et des Trois-Ilets. Avec ses 3924 habitants, elle s’étend sur 25,9 km² et compte sur son territoire une vingtaine de quartiers et de lieux dits. Elle est membre de la Communauté d’Agglomération de l’Espace Sud de la Martinique qui compte 12 communes. C’est une ville côtière ouverte sur la mer des Caraïbes et dans le prolongement d’une zone littorale touristique (Les Anses d’Arlet, Diamant, Trois-Ilets). A l’écart des grands centres et à proximité des transports maritimes (Trois-Ilets), elle offre une qualité de vie calme et agréable.

De plus, elle a le privilège de bénéficier de très belles plages et d’une qualité de baignade reconnue par les Martiniquais, mais aussi par les touristes. Elle se caractérise sur son versant mer des Caraïbes par ses anses, cap et pointes (Petite Anse, Anse Noire, Anse Mathurin, Anse Dufour…) et à l’intérieur par sa topographie de mornes et de pentes sur pratiquement tout le territoire dont le point culminant est le Morne Larcher (477 mètres).

Office de tourisme : www.ansesdarlet-martinique.fr

Selon les fouilles archéologiques et les objets trouvés, la presqu’île était déjà occupée dès le IV siècle par les amérindiens. En 1690, une chapelle est édifiée pour les 700 habitants des Habitations sucrières des alentours. C’est en 1837 que la commune de Sainte-Anne devient autonome. En 1869, la construction de l’usine du Marin concurrence nettement les Habitations et la population de Sainte Anne décline. En 1969, quand l’usine du Marin ferme ses portes, Sainte Anne s’est déjà orientée vers l’élevage et le tourisme.
Aujourd'hui, avec sa population de 4963 habitants appelés les Saintanais, sur une superficie d'environ 38 km² , elle dispose de 22km des plus magnifiques plages et littoraux de la Martinique. Cette commune de pêcheurs est située à l’extrême Sud de l'ile, là où se rejoignent mer des Caraïbes et Océan Atlantique entre les communes du Marin et du Vauclin.
Son climat de rêve (presque pas de pluie), ses plages idylliques et ses petites maisons créoles font de sainte Anne une merveilleuse station balnéaire où le temps semble s’être arrêté.

La commune du Vauclin a été construite sur un ancien site amérindien, c’est en effet l’un des derniers lieux occupés par les Indiens Caraïbes jusque dans les années 1710.
Elle est érigée en commune en 1837 et hérite son nom du Seigneur Vauquelin qui y possédait de grandes plantations de café, cannes à sucre et de tabac. La commune suivra le déclin de l’industrie du sucre pour devenir aujourd’hui une petite commune de pêche et d’agriculture. Aujourd'hui, avec une population d'environ 9000 habitant appelés les Vauclinois, sur une superficie de 39km² ; La commune se situe sur la côte Sud Est de la Martinique entre le François, le Marin et Rivière Pilote. Elle offre une grande diversité de paysages entre vert émeraude et bleu turquoise.
Le Vauclin ouvre les portes des plages du Sud de la Martinique, le Cap Macabou est d’ailleurs le point de départ (ou d’arrivée) de la randonnée de la Trace des Caps.
Une plage nommée Pointe Faula, réputée pour son fond blanc qui offre un lagon peu profond aux eaux tièdes sur plusieurs centaines de mètres, bordée de cocotiers tordus c’est une plage de toute beauté. C’est aussi l’un des meilleurs spots de la Martinique et promet des sensations fortes aux amateurs de sport de glisse. Commune agricole, sa principale ressource reste la pêche artisanale. Chaque jour le marché aux poissons attire de nombreux connaisseurs martiniquais venus des quatre coins de l’île pour s’approvisionner en poissons, langoustes, chatrous ou lambis.

La commune est située sur la côte Caraïbe, en contrebas du massif des Pitons du Carbet. Baignée à l'ouest par la mer des Antilles, elle est encadrée par les communes de Saint-Pierre, de Fonds-Saint-Denis, du Morne-Vert et de Bellefontaine. 

Une légende veut que Christophe Colomb ait débarqué sur une plage du Carbet, le 15 juin 1502. Si rien n'a jamais confirmé la venue du découvreur des Amériques, il est en revanche certain que plus d'un siècle plus tard, en 1635, les Français à leur tour posent le pied sur le sable du Carbet, conduits par Belain d'Esnambuc. Ils ne sont pas les premiers venus. Le nom de Carbet provient d'un mot caraïbe désignant les grandes cases indiennes abritant les réunions de village ou plusieurs familles.

En 1666 et 1667 les Anglais tentent plusieurs fois d'investir la région de Saint Pierre. Mais leurs débarquements se heurteront à une défense résolue des Français. La falaise de l'anse Turin porte encore les trous de boulets anglais ,marques de l'un de ces furieux combats. Mais l'épisode majeur de l'histoire carbétienne demeure la révolte des esclaves de 1822. 

Le Carbet devient une des premières paroisses de Martinique. Profitant de sa fructueuse proximité avec Saint-Pierre, le Carbet multiplie habitations agricoles et distilleries. La catastrophe de 1902 et le lent déclin de l'économie de la canne l'affecteront ensuite durement.